Eglise Saint Maurice - Cathédrale Notre Dame de la Treille - Eglise Saint catherine - Eglise Saint Etienne - Eglise Saint Sauveur - Eglise Saint Charles - Chapelle ducale du Palais Ribour - Chapelle de l'Hospice Gantois - Eglise Sainte Marie-Madeleine - Eglise Saint Michel - Eglise du Sacré-Cœur - Eglise Saint Vincent de Paul - Eglise Saint Pierre et Saint Paul - Eglise Saint Martin d'Esquermes - Eglise Saint André - Hospice Comtesse

_____________________________

Eglise Saint Maurice XIV - XV - XVI - XVII - XIXème siècle

L'église, de style gothique et néogothique est commencée au XIVème siècle par la nef (trois travées centrales à la croisée du transept et de la nef et les deux dernières). Le chœur avec déambulatoire et chapelles rayonnantes est ajouté entre 1421 et 1431, la nef agrandie et une tour édifiée qui sera détruite au XIXème siècle. Vers 1500, le transept est allongé pour atteindre ses dimensions actuelles. Les chapelles latérales et les voûtes datent des XVI et XVIIème siècle. Au XIXème siècle, l'église est restaurée et agrandie avec l'ajout de sacristies, de trois travées ouest de la nef et du clocher. La façade ouest est ornée de statues entre 1874 et 1906. C'est une église halle (hallekerque) qui comprend cinq vaisseaux de sept travées, un transept de cinq travées peu saillant, un chœur de trois travées avec déambulatoire de trois chapelles rayonnantes dont le chevet est polygonal, quatre chapelles latérales et une tour clocher à la flèche ajourée. La révolution dépouille l'église de son mobilier. Une partie lui sera restituée et des tableaux issus d'anciens couvents de la ville vont la décorer. Certains sont l'œuvre de Jakob van Oost : Transverbération de sainte Thérèse avant 1679, La Fuite en Égypte 1697, L'Adoration des Bergers entre 1697 et 1699, Le Mariage de la Vierge 1699, La Présentation au Temple 1700. Quatre tableaux représentant des scènes de la Passion (1767-1768) sont dus au peintre lillois Louis Joseph Watteau dit de Lille. Elle abrite également un monument au duc de Berry qui renferme les viscères de Charles Ferdinand d'Artois, assassiné en 1820. Les statues de marbre blanc du monument représentent à gauche la ville de Lille et à droite la Religion. Trois bombardements en 1914, 1916 et 1942 ont nécessité le renouvellement de plusieurs verrières.

Le chevet

Façade principale

Portail de la Vierge

Portail de la Vierge : tympan ajouré et sculpté

Le clocher et les cinq nefs

Les apôtres Paul, Jean, Thomas

Deux anges portant la Vierge à l'Enfant

Les apôtres Jacques, Marc et André

Portail ouest

Tympan portail ouest : Saint Maurice à Cheval

Autel de la chapelle St Joseph

Maître-autel

Le chœur et la chaire

Escaliers néogothique de la chaire

Bas-côté et entrée du déambulatoire

Vue du bas côté vers le chœur

Nef vue du chœur

L'adoration des bergers

Vierge à l'Enfant

Le jugement de Salomon

 

Localisation GPS : 50°38'9.41" NORD - 3°4'3.97" EST

____________________________________

Cathédrale Notre Dame de la Treille XIX - XXème siècle

La cathédrale doit son nom à une statue de la Vierge du XIIème siècle et ses miracles aux XIII, XVI et XVIIème siècles qui en feront la patronne de Lille. La construction de l'édifice qui abritera la statue retrouvée après la révolution et permettra le culte de Notre Dame de la Treille débutera en 1854. Le chœur est commencé entre 1856 et 1869 qui abritera la statue miraculeuse en 1872. La chapelle absidiale et les chapelles rayonnantes du chœur à déambulatoire sont bâties entre 1897 et 1908. Le transept est ajouté entre 1922 et 1938. La nef est édifiée entre 1941 et 1947, jusqu'au triforium avec une façade provisoire. Le chantier s'achèvera en 1999, après modification du plan initial pour un édifice plus moderne. Les orgues sont installées entre 2007 et 2008. La partie centrale de la façade ouest de la cathédrale est composée d'une ogive en marbre blanc, percée d'un oculus dont le vitrail reprend les thèmes de la Résurrection, l'arbre de Jessé, Saint Michel terrassant le dragon, Notre Dame de la Treille, l'Agneau Pascal etc. Le portail central est orné d'une treille où des personnages dormants ou priants sont accrochés. Sur le trumeau figurant l'arbre de la vie trône la Vierge. Le portail nord est dédié à Saint Joseph, dont la statue orne le trumeau, le portail sud à Saint Eubert, statue du trumeau. Les Chapelles du déambulatoire sont au nombre de huit : celle de Saint Joseph, de Jeanne d'Arc, de Saint Jean Evangéliste, la chapelle dite "Sainte Chapelle" dédiée à Notre Dame de la Treille, puis celle de Sainte Anne, de Charles le Bon, du Sacré Cœur de Jésus et enfin la chapelle Saint Pierre. La crypte de la cathédrale abrite le musée d'art sacré et des tombeaux d'évêques

Façade et parvis

Façade vue de l'intérieur

Campanile Saint Nicolas 1874

Autel de la Sainte Chapelle

Nef vers chœur

Sanctuaire de la Sainte Chapelle

Autel de la chapelle Sainte Anne

Chapelle Sainte Anne

Chapelle Saint Jean l'Evangéliste

Vitrail de la chapelle de Charles le Bon

Chapelle des comtes de Flandre

Localisation GPS : 50°38'24.92" NORD - 3°3'45.50" EST

_________________________________________________________________

Eglise Saint Catherine XIII - XVème siècle

Cette église de style gothique flamboyant est édifiée sur l'emplacement d'un édifice primitif attesté en 1273. Commencée entre 1485 et 1487 par la nef, la tour est ajoutée entre 1500 et 1504, le chœur entre 1539 et 1542. L'église est agrandie et réaménagée au XVIIIème siècle. Transformée en grange sous la révolution, elle est rendue au culte en 1797. C'est une église hallekerque composée de trois nefs à quatre travées, d'une tour-clocher carrée devant la nef centrale, d'un chevet à pans coupés. La verrière centrale du chœur représente " le triomphe de Sainte Catherine ". Le mobilier XIXème siècle remplace celui détruit sous la révolution.

Partie supérieure du clocher

Clocher et nef

Chevet polygonal

Tour-clocher

Portail latéral

Localisation GPS : 50°38'22.39" NORD - 3°3'26.35" EST

____________________________________

Eglise Saint Etienne XVII - XVIIIème siècle

De style baroque, cette église est édifiée entre 1743 et 1748 à l'emplacement de la chapelle consacrée à l'Immaculée Conception du collège jésuite de 1606 détruite par un incendie en 1740 et qui était devenue chapelle de l'hôpital. Elle devient église paroissiale sous le patronyme de Saint Etienne en 1796, l'ancienne église hallekerque Saint Etienne du XIVème siècle ayant disparue dans un incendie en 1793 lors du siège par les Autrichiens. L'église en forme de croix latine se compose d'une nef de sept travées voûtée en berceau plein cintre et bas côtés, d'un transept et d'un chœur en hémicycle voûté en ogives ornés d'une clé de voûte. L'église abrite une chaire du XIXème siècle, réalisée par Rude, des peintures flamandes du XVIIème siècle, une Vierge à l'Enfant de 1835 dans la chapelle de la Vierge, et sur un pilier encadrant le maître-autel une sculpture romane en bois représentant Notre Dame d'Annay

Ordre ionique en bas, corinthien en haut

Façade et nef

Tympan orné du portail

Tableau du maître-autel le martyre du Saint

Lapidation de St Etienne 1837 (chœur)

Voûte du chœur

Chapelle de la vierge

Chapelle du Sacré Cœur

Vierge à l'Enfant 1835

Baptême de Jésus

Nef et chœur

Notre Dame d'Annay (sculpture romane)

La chaire 1825-1828

Statues Foi et Espérance soutenant la chaire

Saint Pierre

Localisation GPS : 50°38'5.79" NORD - 3°3'33.67" EST

___________________________________________

Eglise Saint Sauveur XIV - XIX - XXème siècle

Cet édifice construit entre 1898 et 1902 remplace une église primitive du XIVème siècle, détruite par un incendie en 1896. De style néo-byzantin, elle est due à l’architecte François-Joseph Delemer. L’église, en forme de croix latine, se compose d’une nef voûtée en berceau plein cintre et bas côtés de cinq travées, d’un transept, d’un chevet semi circulaire voûté en cul de four et d’une tour clocher tour couverte d’un dôme  adossée au chevet. Une coupole coiffe la croisée du transept. La façade est creusée d’une haute et large ouverture abritant le narthex au fronton rappelant celui de la façade. L’église abrite quelques éléments de l’ancien édifice: les cinq vitraux du chœur, l’autel des Saints Anges dans le croisillon nord du transept, un tableau de 1732. On peut voir également tout un mobilier en chêne : buffet d’orgue, chaire, confessionnaux œuvre du sculpteur ébéniste Gustave Pattein.

Croisée du transept et dôme

Tour-clocher

Nef

Chevet, croisillon du transept et dôme

Tour clocher derrière le chevet

Nef et absidiole d'un crisillon du transept

Absidiole d'un crisillon du transept

Localisation GPS : 50°37'53.80" NORD - 3°4'23.62" EST

_______________________________

Eglise Saint Charles (Lille Bois Blanc) XXème siècle

Elle est édifiée entre 1907 et 1909. En 1933, le clocher est coiffé d'une flèche et reçoit son horloge. L'église sera fermée en 2009 pour cause de sécurité, puis réouverte en 2001. La nef est séparée des bas côtés par des colonnes. L'église abrite une statue de Saint Charles, un Christ-Roi bénissant et tenant le monde et l'ancien tabernacle.

________________________

 

 

Localisation GPS : 50°37'53.99" NORD - 3°1'32.41" EST

_____________________________________

Chapelle ducale du Palais Ribour XVème siècle

Le palais est édifié en 1453 à l'initiative de Philippe III dit "Le Bon", prince de Bourgogne. Il comprenait quatre ailes. En 1916, après l'incendie qui emporte aussi une partie des archives de la ville, le palais est rasé, à l'exception de la chapelle, de la salle de garde et de l'escalier du XVème. La chapelle dite aussi salle du conclave servit de salle de réunion aux Magistrats à partir de 1684. Elle est composée d'une nef unique voûtée en croisées d'ogives. Elle abrite temporarairement des expositions.

Localisation GPS : 50°38'8.07" NORD - 3°3'42.88" EST

____________________________________

Chapelle de l'Hospice Gantois XVème siècle

L’hospice est fondé en juillet 1462 par la volonté de Jean de la Gambe pour y recevoir treize vieillards indigents. Il sera agrandi successivement en 1664 et 1672. Il se compose d’une salle de malades et d’une chapelle où est enterré Jean de la Gambe. Sur la maison d’accueil, une niche abrite la statue de Saint Jean Baptiste. La chapelle abrite les restes d’une fresque illustrant Saint Piat et Saint Céphalore, le crâne dans ses mains. Désacralisé, l'édifice est maintenant un hôtel de prestige

Façade

Le clocher et sa flèche

Portail de l'hospice

Portail de l'hospice : détail sculptures

Portail de la façade de la chapelle

Localisation GPS : 50°37'52.53" NORD - 3°4'4.77" EST

_________________________________

Eglise Sainte Marie-Madeleine XIII - XVIIème siècle

Edifiée dans le style renaissance flamande entre 1675 et 1707, elle fut surnommée la « grosse Madeleine » à cause de son aspect trapu et son dôme baroque. Elle est due aux architectes F. Vollant et Th. J. Gombert et remplace un édifice primitif de 1233. En forme de croix grecque, elle est un mélange de plusieurs styles. Pilastres et volutes ornent la façade terminée par un fronton semi-circulaire. Le chœur se situe sous la rotonde.  Classée M. H., elle est désacralisée depuis 1989 et accueille des expositions contemporaines. Le chœur abrite plusieurs toiles relatant la vie de Sainte Marie Madeleine dues au peintre André Corneille en 1777. Elles sont encastrées dans les boiseries. Un tableau de la Résurrection de Lazare est l’œuvre de Jacob van Oost le jeune.

Façade et dôme du clocher

Maître autel

Choeur et maître autel

Sujet de l'exposition

Ste Marie-Madeleine en présence de Jésus et Ste Marthe 1777

La chaire

Ste Marie-Madeleine en présence de Jésus ressuscité

Tableau dans le choeur

Résurection de Lazare

Sainte Marie-Madeleine agenouillée

Image de 1ère communion dans cette paroisse en 1830

Localisation GPS : 50°38'41.95" NORD - 3°3'46.48" EST

______________________________

Eglise Saint Michel XIXème siècle

Edifiée entre 1869 et 1875, l’église est de style romano-byzantin, avec des  parements en pierre calcaire de vergelé et remplissage en brique. En forme de croix latine, elle est orientée nord -sud et comprend une nef et bas côtés de sept travées, un transept couvert d’un dôme sur coupole, d’un clocher-porche et d’un chevet semi-circulaire de trois travées et bas côtés. Le presbytère est ajouté entre 1877 et 1878. Le porche néo-roman plein cintre est surmonté d’un fronton triangulaire Deux anges représentant St Michel Archange et St Raphael ornent la façade. Le chœur est vouté en cul de four et orné d’une fresque représentant le Christ en gloire ( auteur Alphonse Colas). Nef et bas côtés sont séparés par des colonnes à chapiteaux corinthiens supportant des arcades plein cintre. D’autres fresques murales ornent l’édifice.

Chevet orienté Sud

Vue latérale Ouest

Croisillon Ouest du transept et coupole

Clocher

Façade vue du monument Pasteur, côté rue Nicolas Leblanc

Localisation GPS : 50°37'36.83" NORD - 3°3'40.56" EST

___________________________________

Eglise du Sacré-Cœur XIX - XXème siècle

L’édifice a été construit entre 1875 et 1898  par l’architecte Jules Batigny à la suite d'un vœu prononcé par les Dames de l'association des Enfants de Marie du Sacré-Cœur (dans la Chapelle des Dames du Sacré-Cœur, rue Royale) le 7 octobre 1870 pour préserver Lille de l'invasion prussienne. Une dizaine d'années plus tard, alors que l'église paroissiale était déjà ouverte au culte, un second vœu fut prononcé par des dames de la ville concernant la construction d'une chapelle dédiée au Sacré-Cœur ou chapelle du vœu, chapelle absidiale située derrière le chœur et destinée à devenir un lieu de recueillement spécifique à l'intérieur de l'église même. Le clocher sera terminé par l’ajout de la flèche en 1928, en béton armé. Fragilisé par les intempéries, il est restauré entre 2005 et 2008. L’église est de plan basilical et de style néogothique. Elle comprend une nef et bas côtés de cinq travées, un transept, un clocher porche de trois entrées et un chevet avec déambulatoire et trois chapelles absidiales à pans coupés. La chapelle axiale dite du Vœu, possède un ensemble de onze vitraux classés M. H.

Le porche et les statues du porche gauche

Les statues du porche

Porche gauche

Les statues du porche

Le clocher et sa flèche

La chaire

La chaire en chêne est signée Buisine-Rigot. Elle est ornée de scènes de la vie du Christ. Le dais en bois, en forme de pinacle, est un chef-d'œuvre du néogothique

Chaire

Piedestal de la cuve de la chaire

Une des figures du piedestal de la chaire

nef et chœur

Orgue et tribune vue du chœur

Citation de l'évangéliste Jean

Chapelle de la Sainte Vierge

Chœur et maître autel

Voûtes du chœur depuis la chapelle absidiale

Chapelle absidiale dédiée au Sacré-Cœur, dite aussi chapelle du Vœu

Chapelle absidiale

Détail du vitrail de la chapelle absidiale

Vitrail de la chapelle absidiale 1875-1885 classé M. H.

Les croisillons du transept

Croisillon gauche : chapelle Ste Marguerite Marie Alacoque

chasse de St Bazile

Croisillon droit

Mémorial de la guerre 1914-1918

Localisation GPS : 50°37'59.78" NORD - 3°3'8.48" EST

_____________________________________________________

Eglise Saint Vincent de Paul

L'ancienne église édifiée en 1841, vieillit mal et il faut faire des travaux très couteux. Il est convenu avec l'évêché d'implanter un nouveau lieu de culte dans les locaux de l'ancienne filature (ancienne usine Paul Blanc). De l'ancienne église de la place Deliot, démolie en 1983, les architectes réutilisent les portes en chêne des confessionnaux, le bandeau de l'autel, le socle de la statue de la vierge, les stalles disposées au fond de l'église . Eglise sans clocher, c'est la cheminée qui fait office. Sur la cloche de l'ancienne église, on peut voir l'inscription "Je sonne la guerre aux taudis et à la misère ouvrière" (source : paroisse St Augustin)

 

Ancienne église

Nouvelle église

Localisation GPS : 50°37'8.76" NORD - 3°4'17.44" EST

_______________________________________

Eglise Saint Pierre et Saint Paul XI - XIXème siècle

Deux édifices ont précédé l'église actuelle. L'édifice primitif est mentionné en 1066. Vendu sous la Révolution, il est détruit en 1802. Entre 1821 et 1824 est reconstruite une église St Pierre et St Paul. Devenue trop étroite en raison de l'accroissement de la population, elle est reconstruite entre 1854 et 1857, sur un terrain donné par l'ancien maire François Collette. Elle est l'oeuvre de l'architecte Pierre Caloine. Elle est plusieurs fois endommagée lors des deux conflits mondiaux. En 1914, le clocher est détruit par artillerie allemande et en 1940, la toiture les vitraux et du mobilier sont endommagés par une bombe allemande. Elle sera restaurée en 1950 (*). De style néo roman, elle se compose d'une nef de six travées, séparée des bas côtés par des piliers composés de quatre colonnes accolées entre-elles, et soutenant des arcades plein cintre, d'un clocher juché sur la dernière travée de la nef, d'un transept et d'un chevet à pans coupés allongé de trois travées . La façade est percée d'une rosace et d'un portail dont le tympan est orné d'un Christ bénissant dans une mandorle, entouré du tétramorphe.

(*) Source Wikipédia

Vue latérale, clochern nef et croisillon du transept

Façade et clocher

Tympan du portail

Façade et clocher

Clocher

Localisation GPS : 50°37'33.16" NORD - 3°3'3.66" EST

________________________________________

Eglise Saint Martin d'Esquermes XIXème siècle

Edifiée entre 1847 et 1855, l'église est de style néo-roman. Elle est due à l'architecte Charles-César Benvignat. En forme de croix latine, elle se compose d'une nef et bas côtés de deux travées, d'un transept, d'un chevet semi circulaire de deux travées et d'une tour clocher accolé à la dernière travée de la nef.

Croisillon du transept

vue latérale

Clocher

Croisillon du transept

Vue latérale du chevet

Localisation GPS : 50°37'28.30" NORD - 3°2'22.57" EST

________________________________

Eglise Saint André XVIIIème siècle

L'église paroissiale Saint-André existait depuis le XIIIème siècle mais était située au rempart Saint-André. Endommagée par des obus lors du siège de 1708 par l'armée impériale, elle est finalement détruite en 1784. On utilise alors la chapelle du couvent des Carmes déchaussés, Notre-Dame du Mont-Carmel, rue Royale, qui sera rebaptisée en église paroissiale Saint-André. Les Carmes déchaussés avaient fait appel à l'architecte Thomas-Joseph Gombert pour la construction de leur chapelle. Les travaux qu'il engage ont débuté de 1701 à 1724, puis ont repris de 1753 à 1758 sous la direction de son neveu, François-Joseph Gombert. Le campanile, situé près du chœur, est érigé en 1756, en revanche la tour-clocher, en façade, a été rajoutée par l'architecte Louis Marie Cordonnier en 1887. La façade de l'église est en pierre de taille calcaire. On peut observer deux ordres superposés: ionique et corinthien. Elle porte deux statues, représentant les apôtres saint Pierre et saint André; une nef de six travées, séparée des bas-côtés par deux rangées de colonnes, un chœur de trois travées, et des bas-côtés terminés par une absidiole.(*)

(*) source : wikipédia

 

Vue latérale nord

Tympan du portail du clocher

Façade

Façade et clocher

Voûte de la nef

Nef et chaire 1768

Localisation GPS : 50°3841.04" NORD - 3°3'12.16" EST

______________________________

Hospice Comtesse (hôpital Notre Dame) XIIIème siècle

Ancien hôpital médiéval il est reconverti en musée. Fondé en 1237 par la comtesse Jeanne de Flandre dans l'enceinte de son propre palais, l'hôpital Notre-Dame reste l'un des derniers témoignages lillois de l'action des comtes de Flandre. Les bâtiments de la cour d'honneur présentent un panorama de l'art de bâtir à Lille du XVème au XVIIIe siècle et attestent de la richesse d'une institution charitable au cœur de la ville. Au rez-de-chaussée du bâtiment de la communauté, le visiteur entre dans l'intimité d'une maison flamande des XVIIème et XVIIIème siècles. Dans la cuisine, il peut s'émerveiller devant les carreaux de faïence lillois inspirés de Delft, et apprécier, dans le réfectoire, le soin et le détail apportés aux sculptures du mobilier flamand. Au fil de sa découverte, il peut contempler peintures et objets d'art sacré, orfèvrerie et faïence lilloises. La chapelle, la pharmacie et le jardin médicinal rappellent la vocation spirituelle et hospitalière du lieu. À l'étage, le visiteur se glisse dans le dortoir des religieuses où il peut admirer les collections d'arts appliqués illustrant la vie lilloise de l'Ancien Régime à la Révolution Française. Majestueuse dans la cour d'honneur, l'incontournable salle des malades du XVème siècle accueille régulièrement des expositions, y compris d'art contemporain. (*)

(*) source : ville de Lille

La chapelle

La cour d'honneur

 

Ste Anne et Marie

Le choeur

Tabernacle

St Joseph et Jésus

Les Dames Fondatrices

Localisation GPS : 50°38'28.63" NORD - 3°3'49.66" EST

Toutes les photos sont de © Patrick Delevoy. Merci pour sa collaboration à cette page.

Retour vers le Nord.......................

Retour vers carte de France.........

Retour vers églises et mégalithes

Retour vers accueil .......................